Depuis janvier 2026, Cuba subit un blocus pétrolier total imposé par les États-Unis. Résultat : un pays privé d’énergie, des hôpitaux qui tournent au ralenti, des coupures d’électricité pouvant atteindre 22 heures par jour, et une population entière placée sous pression. Ce n’est pas une crise naturelle : c’est une punition collective !
L’ONU l’a confirmé : le blocus est illégal
Le 7 mai 2026, trois rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont dénoncé une « privation énergétique imposée » qui viole le droit international et empêche l’accès aux droits humains fondamentaux. Priver un peuple d’énergie, c’est priver un peuple de dignité.
La FNME-CGT est engagée aux côtés du peuple cubain : l’énergie est un droit humain !
Ce qui arrive à Cuba pourrait arriver à n’importe quel pays refusant la domination énergétique. Dans un contexte mondial où les tensions s’accumulent, nous refusons que l’énergie devienne une arme géopolitique destinée à briser un peuple.
L’accès à l’énergie est un droit fondamental, indispensable à la dignité humaine, au développement et à la stabilité sociale. Priver un pays de carburant ou d’électricité revient à punir sa population. Cuba doit pouvoir développer son propre avenir énergétique : modernisation des infrastructures, montée en puissance des énergies renouvelables, réduction de la dépendance aux importations. Cette transition est une nécessité vitale, mais elle ne peut se faire sous blocus.
La FNME-CGT appelle :

  • À la levée immédiate du blocus, qui constitue une violation du droit international ;
  • Au respect de la souveraineté du peuple Cubain et de son droit à choisir librement son modèle politique et énergétique ;
  • À la mobilisation de la communauté internationale, des organisations syndicales et des mouvements sociaux pour défendre la paix, la coopération et le droit universel à l’énergie ;
  • À un dialogue responsable, fondé sur la non-ingérence et le respect mutuel.

Le blocus est une arme, le dénoncer est un acte de justice.
Si la solidarité avec le peuple cubain est indispensable, elle ne saurait se substituer à la dénonciation d’un blocus que l’ONU juge illégal, qui met en danger la vie de millions de personnes, cherche à imposer un changement politique par la faim et la privation d’énergie, et menace tout modèle énergétique public et souverain.