Sophie Binet :

Vous défendez le retour de l’indexation des salaires sur l’inflation. Pourquoi cette mesure, supprimée en France il y a plus de quarante ans, serait-elle pertinente en 2026 ?

Vous critiquez les primes ponctuelles privilégiées par le gouvernement et certaines entreprises. Pourquoi ne constituent-elles pas, selon vous, une réponse durable alors qu’elles permettent d’améliorer le quotidien de beaucoup foyer ?

Électricité, gaz, carburants : les dépenses énergétiques explosent dans le budget des ménages. Selon vous, qui est responsable de cette situation ? La CGT demande un blocage du prix des carburants et un renforcement du service public de l’énergie. Comment financer ces mesures ?

Les Français ont parfois le sentiment que la transition énergétique se fait à leurs dépens. Comment concilier justice sociale et transition écologique ?

Après le meurtre de Lyhanna, une coalition regroupant plus de 150 associations réclame une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles. Vous avez parlé d’un drame qui aurait pu être évité. Quelles sont, selon vous, les principales failles du système actuel ? Et que contient concrètement cette loi intégrale que vous défendez depuis deux ans ?

Vous avez déclaré que les violences sexistes et sexuelles ne sont pas une fatalité mais le résultat de choix politiques. Le gouvernement porte-t-il aujourd’hui une responsabilité particulière ?

Le 54e congrès de la CGT, à Tours, a marqué votre réélection à la tête de l’organisation. Vous avez qualifié ce congrès de « congrès du rassemblement ». Pourquoi ?

L’un des votes les plus marquants concerne l’inscription du cadre commun contre les violences sexistes et sexuelles dans les statuts de la CGT. Pourquoi était-ce une étape importante ?

Vous avez annoncé un agenda social offensif pour les prochains mois. Quel sera le premier combat de la CGT à la rentrée ?

Entre inflation, crise énergétique, montée de l’extrême droite et tensions sociales, quel message adressez-vous aujourd’hui aux salariés qui ne se sentent plus représentés par les organisations syndicales ? Et aux camarades pour porter la question de l’adhésion CGT comme prioritaire ?